Dimanche 29 novembre 2009
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Chers étudiants,
Le film « Vincere » de Marco Bellochio en sélection officielle à Cannes cette année est actuellement à l’affiche dans les cinémas de France. Le film a suscité beaucoup d’enthousiasme de
la part des cinéphiles. Je vous propose donc de compléter la critique ci-dessous extraite de Télérama avec les termes de la liste et de vous exercer à utiliser le vocabulaire élogieux de critique
de film.
s'empare, parfaite, entraînent,
intelligent, lyrisme, tourbillon, fasciné, remarquable, beauté, s'empresse, magnifique, magistrale, superbement, grand.
Le réalisateur _______________________ du spectateur dès la première image du film et ne le lâche plus pendant deux heures. La
________________des plans, le montage _________________, le ___________________ de la musique et le jeu _________________des deux acteurs principaux nous ___________________ dans le
__________________de l'histoire italienne du début du 20 ème siècle. On est d'abord _______________, tout comme Ida l'héroïne qui deviendra sa première femme, par le jeune Benito Mussolini,
_________________________ orateur et beau comme une statue romaine. Le danger est là et le réalisateur _____________________ de nous montrer le vrai visage de ce dictateur, bouffon aux mimiques
clownesques, au travers d'images d'archives ________________________ choisies. C'est l'asile, la prison et la mort qui nous attendent aussi si l'on se laisse berner par ce beau parleur.
L'identification à l'héroïne est ___________________________.
Ida c'est nous.
Une _____________________ leçon politique.
Un très __________________ film !
Cette critique vous aura peut-être convaincue à aller voir ce film, jetez donc aussi un œil sur la bande-annonce en VO .
Cécile
correction
Le
réalisateur s'empare du spectateur dès la première image du film et ne le lâche plus pendant deux heures. La beauté des plans, le montage intelligent, le lyrisme de la musique et le jeu magnifique des deux acteurs principaux nous entraînent dans le tourbillon de l'histoire italienne du début du
20 ème siècle. On est d'abord fasciné, tout comme Ida l'héroïne qui deviendra sa première femme, par le jeune Benito Mussolini, remarquable orateur et beau comme une statue romaine. Le danger est
là et le réalisateur s'empresse de nous montrer le vrai visage de ce dictateur, bouffon aux mimiques clownesques, au travers d'images d'archives superbement choisies. C'est l'asile, la
prison et la mort qui nous attendent aussi si l'on se laisse berner par ce beau parleur. L'identification à l'héroïne est parfaite.
Ida c'est nous.
Une magistrale leçon
politique.
Un très grand film
!